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Juste pour voir qui a suivi, ça nous intéresse…

27 et 28 août

Rio-Paris

Retour sur les lieux du crime pour voir si notre journal ne gît pas sur le sol ou dans une poubelle. Néant.

On fait une dernière petite promenade à Copa Cabana puis on rentre écrire nos dernières cartes postales et faire nos sacs pour le voyage. Une petite galère de bus pour rejoindre l'aéroport, on finira le trajet en taxi, et on embarque pour dix heures d'avion.

On fait une escale de cinq heures à Madrid, et avec le décalage horaire on arrive le 28 au soir à Paris (24 heures de voyage au final).

26 août

Centro

On se prépare un itinéraire pour visiter les derniers endroits sympas de Rio.

En sortant, on entend une grosse pétarade, peut-être la plus grosse parmi celles entendues durant nos jours passés à Rio. Sans doute une grosse opération policière ou un règlement de compte dans la favela au-dessus de chez nous…

On se dit aussi que l'on a un peu pris nos aises dans cette ville: on sort avec nos beaux sacs alors qu'au début du séjour, on sortait avec des sacs plastiques pour passer inaperçus (ou presque).

On n'aura pas le temps de déguster notre pique-nique, puisqu'une bande de malfrats nous coince au détour d'une rue (sur la gauche de cette photo) et nous menace avec des couteaux et des barres de fer. On donne tout de suite nos sacs (pas nos gros sacs de voyage, juste nos petits sacs de promenade). Les pertes matérielles sont limitées, mais les pertes sentimentales nous foutent bien les boules puisqu'on ne retrouvera pas notre journal de voyage (35 jours décrits de façon assez complète).

Les cents reais gardés dans une cachette nous permettent quand même de monter au pain de sucre pour voir le coucher du soleil. On était bien les deux seuls à ne pas jouer de l'appareil photo.

25 août

Retour à Rio

On enchaîne sur un vol Belem-Rio. Retour à la case départ. Le temps de poser nos affaires chez Alex et on part faire un tour au Centro (avec sa rue principale et moche). On arrive trop tard pour profiter pleinement du coucher de soleil au pain de sucre mais on le verra d'en bas. De l'autre côté, la vue n'est pas mal non plus.

24 août

Alter do Chão et Santarem

On sent que la fin du voyage est proche. On se fait une expédition en solo (maintenant on assure) sur une colline en face d'Alter do Chão (vues imprenables). La grimpette est difficile (surtout entre 12h et 14h !). Ensuite, dernière petite promenade en bateau pour voir l'île des singes et le peixe-boi 1) élevé dans le Lago Verde.

Notre avion pour Belem décolle à 3h du matin et le dernier bus pour l'aéroport part à 17h. On loupe le bus mais on aura quand même bien le temps de visiter l'aéroport.

21, 22 et 23 août

Expédition

Pendant ces trois jours le bateau nous servira de maison. Quand on ne navigue pas sur l'un des trois fleuves (Tapajos, Arapiuns, Amazone), on marche dans la forêt ou on visite des communautés. Le soir c'est piracanha 2) et fête du moustique.

Diverses photos

20 août

Santarem et Alter do Chão

On débarque à Santarem, deuxième grande ville de l'état du Parà. On prend encore une heure de décalage horaire.

On ne s'éternise pas, juste le temps de voir le fleuve, en attendant de pouvoir prendre le bus pour Alter do Chão. Devant Santarem les eaux du Tapajos (bleues) et de l'Amazone (marron) se rencontrent sans se mélanger.

Pour rejoindre le village paradisiaque, le bus est plutôt un rallye-bus (route déformée et chauffeur en forme). On profite de l'endroit (baignade parmi les arbres, ballade sur les plages à bancs de sable) et de l'atmosphère paisible qui y règne.

Le soir on se fait un resto pour l'anniversaire de Swan. Son cadeau est super.

18 et 19 août

Croisière Belem-Santarem

La dame de l'équipage qui s'occupe de nous (sur la photo, on voit que Christophe a bien bronzé et un peu grossi) nous réveille à 6h30 pour le petit-dèj et vient nous chercher pour les repas jusqu'au fin fond de notre cabine. A bord, on discute avec des gens d'un peu partout. On profite du coucher comme du lever du soleil et des splendides paysages des rivages de l'Amazone (de près comme de loin). On accoste à plusieurs endroits: Breves, Gurupa, Almeirim, Prainha (1 2 3) et Monte Alegre. On se fait aborder (à pleine vitesse) par des pirogues. Ce sont des vendeurs, parfois tout jeunes, de produits naturels locaux (coeurs de palmiers, açai, crevettes…). Les deux jours passent très vite.

17 août

Départ pour la croisière

On fait nos sacs. On visite le centre moderne de la ville (1 2 3 4), avant d'embarquer sur le “Cisne Branco” 3) pour notre croisière. Il ressemble à celui-là. On s'est payé le luxe d'une cabine, comme une quinzaine d'autres passagers, tandis qu'environ 40 sont en hamacs (de 3 à 70 ans). On est un peu mal à l'aise parfois, car on a certains privilèges. La dame de l'équipage qui s'occupe de nous est très (trop) attentionnée.

16 août

Belem

On rencontre une Française baroudeuse. Ses histoires nous font changer de plan. On n'ira pas jusqu'à Manaus, mais on profitera de la forêt près de Santarem, à mi-chemin.

On longe les docks (réhabilités comme à Nantes) pour rejoindre la vieille ville. On passe par le marché Ver-o-Peso qui vend un peu de tout:… On arrive au port de pêche et enfin à la vieille ville (musée, cathédrale, place).

On passe l'après-midi dans le parc semi-naturel de Mangal das Garças (du haut du phare on a une belle vue et il abrite des animaux). On revient visiter le musée des Arts Sacrés (arnaque, on pensait que c'était indigène) et voir le coucher du soleil.

15 août

De Fortaleza à Belem

On a passé la nuit dans le bus (12h de route) pour pouvoir prendre un avion pour Belem, grande ville portuaire le long du rio 4) Parà. De l'avion, les paysages sont terrribles (1 2). Arrivée à Belem à 13h: 35 degrés.

Dans le bus, un militaire nous a présenté un petit gars (qu'il ne connaissait pas). Ce petit gars nous a accompagné pendant presque trois heures, pour nous aider à trouver un hotel et des billets pour notre croisière sur l'Amazone.

Dans l'Etat du Parà, le 15 août est férié (jour de l'indépendance). Les rues sont désertes comme un dimanche et on nous conseille de ne pas sortir après 17h (bonjour l'ambiance).

14 août

Recife

Re-re-ballade dans Recife. La Casa da Cultura 5) est une ancienne prison réhabilitée: les cellules sont maintenant des boutiques. On passe aussi au marché de St-José, puis on décide de suivre les conseils du gars qui tient la pousada 6).

Ce plan s'est avéré être foireux, mais on a quand même vu un bout de forêt tropicale atlantique. Celle-ci a hypnotisé Swan qui a voulu continuer coûte que coûte. On a donc marché bien longtemps et risqué d'être en retard pour prendre notre bus pour Fortaleza.

13 août

Recife et Olinda

Re-ballade dans Recife, cette fois-ci beaucoup plus animée (avant, après). On dîne dans la partie haute d'Olinda avec un tapioca 7) et de brochette de fromage. On déguste une glace aux fruits d'Amazonie un peu plus bas, avant de se prendre une méchante averse.

12 août

Recife

Visite de Recife. Comme on est dimanche, la ville est totalement morte. Elle s'anime à partir de 18h avec des groupes de maracatu qui répettent (dont un de 40 percussionnistes) et un petit marché à curieux (avant: 1 2, après: 1 2).

11 août

Olinda

La pousada offre le café da manha 8), bien copieux. On visite la ville à pieds.

Swanny décide de changer de prénom car les Brésiliens ne le comprennent pas et ne s'en souviennent jamais. Dans la G.R.E.S. 9) Preto Velho, ça travaille dur. Une batucada et des danseurs de frevo 10) répetent.

A la nuit tombée, on suit le son d'autres percussions qui nous amène à la répétition d'un groupe de maracatu en pleine rue. Un gars aux cheveux longs va se faire une pause bière et propose à Christophe de jouer, qui accepte “com prazer” 11). On finira la soirée au bal afoxé 12). On y est resté coincés à cause d'une pluie diluvienne (qui a mouillé le sol).

10 août

De Porto de Galinhas à Recife

Après un court passage à la plage (baignade au masque et au tuba), on se prépare pour prendre le bus vers Recife. Finalement on ira habiter à Olinda, à 10 kilomètres de Recife, qui est l'ancien centre urbain du coin.

Olinda est vraiment une très belle ville, à flan de colline escarpée, pleine d'ateliers d'artistes, d'où on peut souvent voir Recife. Après installation dans la sixième pousada 13) visitée, on part errer dans les rues.

9 août

Porto de Galinhas et Maracaipe

Les guides qui nous alpaguent tous les trois mètres ont gagné: on essaie la ballade en jangada pour aller voir les poissons locaux. Les saberes viennent nous manger dans la main, et même parfois la main.

Après, on marche vers Maracaipe, entre une forêt de cocotiers et l'océan. Le soleil est là et bien là: premières brûlures. Deuxième tour de jangada, cette fois-ci pour voir la mangrove et ses habitants: hippocampes et crabes. Le soir, Christophe se fait couper les cheveux.

8 août

Arrivée à Porto de Galinhas

On prend le bus pour Porto de Galinhas: quatre heures, dans lequel on rencontre nos premiers français. Dans cette petite ville balnéaire, charmante mais très touristique, on se fait sauter dessus par des guides ou vendeurs de promenades (en bateau ou en buggy) tous les cinq pas.

7 août

Maceio

Pour profiter de la voiture, on a voulu se lever tôt. La TV était notre seul moyen d'avoir l'heure, Christophe l'allume au réveil: 7h08. Branle-bas de combat, on arrive au petit-dèj à 6h30. En fait Christophe avait lu la date à la place de l'heure.

On va visiter les bords du deuxième lac près de Maceio: bidonvilles et pêcheurs (1 2 3). Là, on laisse un peu la voiture pour retrouver la mangrove qui faisait si peur la veille au soir, et on suivra la ballade des neuf îles (3h de marche).

Après-midi plage (soleil intermitent) et le soir, petite ballade dans le centre animé.

6 août

Maceio

On loue une voiture pour visiter les alentours de la ville. On passe par la "plage des Français", par des endroits magiques (magiques même sous la pluie, dont la photo ne va peut-être pas bien rendre), par un petit village pitoresque nommé Marechal Deodoro.

Erreur stratégique ici: arrêt dans un restau vers 15h30, beaucoup d'attente même si on était seuls, sortie à 17h15, juste avant que la nuit ne tombe.

Au retour, Christophe se fait flasher: 49 au lieu de 40 km/h. On se perd ensuite dans la ville alors qu'on voulait économiser des kilomètres de location.

5 août

Maceio à pieds

Dimanche pluvieux, qui ne nous a pas empêché de faire quatre ou cinq heures de marche pour voir le bord de mer et le centre de la ville (église et cathédrale entre autres). On découvre le bateau du coin: la jangada et on regarde des joueurs de foot-volley qui n'arrêtent pas de s'engueuler. Pas grand monde dans les rues (ni dans les cabines téléphoniques) mais pas mal sur la plage.

Le soir on sort dans un bar branchouille pour se boire une caïpirinha et écouter de la MPB 14).

4 août

D'Aracaju à Maceio

On prend le bus pour Maceio (5 heures). C'est sympa de voyager de jour, on voit bien la campagne. On fait la rencontre de brésiliens dans le bus, avec lesquels on prendra le taxi pour trouver où dormir.

Le soir, le petit restau qu'on pensait se faire se transforme en gavage. Les plats sont délicieux mais énormes.

3 août

Aracaju

Visite de la ville d'Aracaju (beau temps ce coup-ci). Marché et musée d'artisanat, cathédrale, pont, marché couvert (fruits de terre, fruits de mer, animaux, viande, accessoires, vêtements…). On mange des petits plats typiques (comme la feijoada) au kilo 15) et on navigue dans les petites rues commerçantes.

2 août

Looze à Aracaju

On décide de se bouger vers les plages (et de loger à proximité). Après une heure trente de loose de bus et quelques réflexions sur le mauvais temps, on retourne à la même pousada que la veille. On a faim et plus un rond. Les missions “retirer de l'argent” et “trouver de la nourriture stable” nous prennent encore deux ou trois heures. On finit la journée sur internet pour mettre enfin cette page à jour, puis sur notre guide pour prévoir la suite des évènements.

1er août

De Salvador à Aracaju

Christophe va mieux. Après un paquetage et des au-revoirs, on part pour Salvador attraper notre bus de 15h30 pour Aracaju (il mettra 4h30). On en profite pour revisiter la ville en passant. Le bus est top confort et on se trouve une pousada avec une chambre moyenne.

31 juillet

Swanny l'infirmière

Notre trousse de secours étant restée chez Raimundinho, Swanny part en mission. C'est le début de sa carrière d'infirmière et de ses progrès éclatants en portugais. Les premières minutes du retour en bateau furent stressantes: petits papillons dans le champs de vision, une fois assis, paralysie des mains et partiellement de la langue. Sur le coup, on ne faisaient pas les malins. Swanny l'infirmière est partie chercher de l'aide (jusque dans le cabine du pilote pour trouver un médecin) et entre-temps, tout était revenu dans l'ordre, à part une fatigue totale et de la fièvre.

Swanny l'ambulancière

On reprend la voiture pour rentrer. On sillonne un peu l'île en attendant le bateau. Swanny finit de désapprendre à conduire (elle avait déjà bien commencé sur l'île). Chez Raimundinho, Christophe finit la journée entre le lit et les toilettes, pendant que Swanny se perfectionne (si c'était possible) en portugais avec la familia.

30 juillet

le plan

On a prévu d'aller au Morro de Saõ Paulo. C'est tout un périple: voiture jusqu'á Salvador (30 mn), ferry pour aller sur l'île (45 mn), traverser l'île puis rejoindre Valença (2h) et enfin un dernier bâteau (10 mn).

Ce matin-lá, c'était la tempête dans tout le Brésil (ou presque) et la traversée en ferry a été LONGUE (surtout pour Christophe).

le contre-plan

Arrivés sur l'île, on décide de ne pas aller plus loin à cause du temps. On voit la mangrove autour d'un petit village de pêcheurs perdu (avec parfois des maisons en torchis), au bout d'une route chaotiquement pourrie. On se trouve une petite pousada sympa (avec sa terrasse panoramique).

la nuit

Le mauvais rêve a commencé là: Christophe a eu très froid, puis mal au bide, puis très chaud, de gros délires fiévreux, très soif, et autres symptômes classiques de la tourista (que l'on pourrait décrire en détail, mais Swanny ne veut pas).

29 juillet

Relax à Jacuipe

Churrasco 16) avec d'autres membres de la famille de Raimundinho et avec Luis et sa femme.

Après une sessions macramé, les enfants (Diego 11 ans et Marbrisa 9 ans) sont maintenant toujours dans nos pattes, il doivent adorer notre accent français.

28 juillet

Mission Cachoeiras

Cachoeiras est une ville plus éloignée près de laquelle la soeur de notre hôte a une fazenda 17) à zébus. On visite le marché et on y goûte toutes sortes de choses. Beaucoup de route et de détours, mais ça en valait la peine. La campagne est assez semblable à la nôtre, les cocotiers en plus.

27 juillet

Praia do Forte

Nous faisons une escapade à la plage pour ne plus se faire prendre par des gringos (il y a du boulot…). Visit du Projeito Tamar qui tente de préserver la nature marine.

La mission viande pour le churrasco du soir nous amène dans un petit village perdu où il y a une sorte de fête du cheval. Un coup de klaxon par inadvertance nous met rapidement à l'aise.

Le soir, le churasco avec toute la famille nous permet de travailler notre portugais.

26 juillet

Salvador

Aujourd'hui, promenade urbaine à Salvador et dans ses quartiers. Le quartier de Bonfim est paraît-il comparable à Lourdes. Notre voiture (reconnaissable à la boue) nous ramène à la vieille ville.

Au détour d'une rue, un bon son de samba-reggae arrive à nos oreilles, d'un bon niveau par rapport à ce qu'on peut entendre en France. En fait les musiciens sont des petites nénettes de 12 ans qui jouent décontractées le soir venu.

25 juillet

Jacuipe et ses environs

Les ptits déjeuners brésiliens sont costauds. Il nous fallait bien ça pour visiter le quartier (là où le fleuve se jette dans l'océan) et les environs. Les routes sont un peu difficiles, surtout pour les bus scolaires.

Ici, la nuit tombe vite (18h) et nous finissons la visite by night.

24 juillet

Journée à l'aéroport de Rio

Alex nous amène à l'aéroport où nous sommes très bien accueillis. Apparement nous étions attendus.

Après huit heures d'attente (vol retardé puis annulé), nous prenons finalement notre avion (record d'attente du récupérateur battu largement, arrivé prévue à 18h05, heure réelle d'arrivée 1h40).

Raimundinho, notre contact francophone (et guide qui sait tout: pratique), nous fait visiter son IMMENSE maison et nous offre une caïpirinha de bienvenue avant qu'on aille se coucher.

23 juillet

Achat des billets pour partir demain à Salvador, où un pote d'un ami d'un ex-collègue à un pote (se reconnaît qui peut) devrait nous accueillir. On avait prévu de monter au pain de sucre, mais les nuages sont arrivés avant.

22 juillet

Quand on demande aux locaux de parler doucement, ils parlent plus vite (faut peut-être qu'on vérifie la validité de notre dictionnaire…).

Aujourd'hui visite des plages: Ipanema et Copa Cabana (à l'ombre le soir et pain de sucre au fond).

21 juillet

Premier jour

On habite (la photo n'est pas celle de l'appart, mais prise dans le quartier) à quinze minutes à pieds du train qui monte au Christo Redentor, perché sur le Corcovado. On ne s'est donc pas privé, euh pardon: privé.

Le soir, petite sortie au Trapize Gamboa où Swanny a eu le plaisir de se faire écrabouiller le pied par une bonne femme qui ne faisait que son devoir: dancer le samba en live, en talons (5cm selon les manifestants, 3cm selon la police).

20 juillet

Départ

Un départ un peu précipité puisque l'allumage du chauffe-eau nous a mis 1/2 heure dans la vue. Après quelques errances dans la station RER du Châtelet, on finit par trouver le quai de la ligne B (en fait à côté de celui de la ligne A, un classique). OrlyVal, c'est cher: 11 euros.

Voyage

Les dix heures d'avion sont finalement passées assez vite. Les mioches derrière qui ont cogné notre siège nous ont un peu empêché de dormir, mais qui vois-je là qui va aux toilettes, ne serait-ce pas… non… si, c'est tout simplement Dudu, un vieux routier des pagodes 18) parisiens. Il est parti organiser des expositions de peintures de son père (brésilien) dans les villes pertinentes. Il nous file des tuyaux et son téléphone, mais on ne croisera pas :-(.

Arrivée

Flavio (neveu d'Irene) nous attrape à l'aéroport comme prévu (bon, il a attendu deux heures) et nous amène à l'appartement. On a très bien été acceuillis par Nazareth et Cristina des amies de Gilbert et d'Irene (pour ceux qui connaissent).


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1) lamantin
2) barbecue de poissons sur la plage
3) Cygne Blanc
4) fleuve
5) Maison de la Culture
6) auberge
7) galette de manioc sucrée ou salée gavée d'ingrédients au choix
8) petit-déjeuner
9) à chercher
10) danse typique locale avec des parapluies
11) avec plaisir
12) encore un autre rythme…
13) disons auberge
14) Musique Populaire Brésilienne
15) il pèsent notre assiette
16) barbecue
17) ferme
18) un style de musique brésilienne qui se prononce PAGODJE
 
journal.txt · Dernière modification: 2007/09/01 16:46 par chri
 
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